jeudi 27 avril 2017

L' extraction de l ' ADN dans un laboratoire

Les différentes étapes impliquées dans l’extraction d’ADN sont les suivantes:
  1. Lyse cellulaire. la première étape implique la lyse cellulaire pour accéder à l’ADN. Celle-ci peut être accomplie par des méthodes physiques ou chimiques.
  2. L’élimination des lipides. L’élimination ou la séparation des lipides membranaires et des débris cellulaires se fait généralement à l’aide de détergents comme le sodium dodecyl sulfate et par centrifugation.
  3. L’élimination des protéines de l’extrait cellulaire. La dénaturation des protéines est effectuée à l’aide d’une protéase telles que la pronase ou la protéinase K. Aprés quoi, les protéines dénaturées sont séparées de l’extrait cellulaire.
  4. L’élimination de l’ARN. L’élimination de l’ARN est effectuée par addition de RNase qui dégrade rapidement l’ARN en ribonucléotides. Cette étape est généralement optionnelle dans chaque kit.
  5. La précipitation/agrégation/élution de l’ADN.                                                                                                                                               Les méthodes d’extraction de l’ADN communément utilisées dans les kits d’extraction ou de purification de l’ADN sont:                                                                                                                            L' extraction organique. Cette méthode a été très largement utilisée et est une méthode d’extraction de l’ADN conventionnelle. Dans la première étape, les cellules sont lysées et les débris cellulaires éliminés par centrifugation. Dans un deuxième temps, les protéines sont dénaturées à l’aide d’une protéase. Dans la méthode d’extraction organique, après dénaturation, les protéines sont éliminées à l’aide de solvants organiques                                   Technologie utilisant la silice. C’est une méthode largement utilisée dans les kits courants. L’ADN est absorbé spécifiquement sur la membrane/billes/particules de silice en présence de certains sels et à un pH particulier. Les contaminants cellulaires sont éliminés par les différentes étapes de lavage. L ’ADN est finalement élué dans un tampon faible en sel ou tampon d’élution. Des sels chaotropes sont inclus pour aider à la dénaturation de protéines et l’extraction d’ADN                                                                                   Séparation magnétique. Cette méthode est basée sur la liaison réversible de l’ADN à une surface solide/billes/ particules magnétiques qui ont été recouvertes d’un anticorps liant l’ADN ou d’un groupe fonctionnel qui interagit spécifiquement avec l’ADN. Après liaison de l’ADN, les billes sont séparées des autres composants cellulaires contaminants, lavées et finalement l’ADN purifié est élué par extraction à l’éthanol.                                                            Méthode d’échange d’anion. Cette méthode est basée sur l’interaction spécifique entre des phosphates négativement chargés de l’acide nucléique et les molécules de surface positivement chargées du substrat. L’ADN se lie spécifiquement au substrat en présence de faible concentration de sels, les contaminants sont éliminés par les étapes de lavage utilisant un tampon à concentration faible ou moyenne en sels, et l’ADN purifié est élué à l’aide d’un tampon à concentration élevée en sels

lundi 24 avril 2017

La dernière nouvelle du CSIC:
                                                     DES VERS MANGEANT DU PLASTIQUE
Une decouverte qui peut sembler sans aucune importance mais qui pourrait beaucoup avec la lutte contre la pollution


La chercheuse du Conseil Supérieur d'Investigations (CSIC), Federica Bertocchini a découvert que les vers de la cire (Galleria mellonella) que d'habitude se nourrissent de miel et de la cire des rayons, sont capables de dégrader le plastique.
Ce ver est capable de bio-dégrader le polyéthylène, un des plastiques plus résistantes et durs, il met environ de 400 ans pou disparaître. Le polyéthylène est très utilisé, les sac en plastique des supermarchés et les emballages d'aliments sont faits avec ce matériel.

Federica est apicultrice dans son temps libre et, par hasard, elle avait pris ces vers de ses rayons et elle les a mis dans un sac en plastique. Après un moment le sac était plein de trous faits par les vers!

Le but de cette investigation est isoler la molécule que les vers utilisent pour dégrader les plastique et avancer à un possible produit industriel afin de réduire le taux de polyéthylène dans la planète et moins polluer.
Resultado de imagen de csic investigacion gusanos comen plastico

SITE WEB INTÉRESSANT POUR LA GÉNÉTIQUE

https://www.simplyscience.ch/geneabc-france.html

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mercredi 12 avril 2017

Syndrome de Reye

L'autre jour on a parlé des Aspirines et qu'ils produisent une maladie. Je suis resté avec le doute et, voila! Syndrome de Reye est la response. 


Le syndrome de Reye est une maladie aiguë et très grave qui peut toucher tous les principaux organes. Il est particulièrement dangereux parce qu'il cause une inflammation du cerveau. Les victimes ont habituellement entre 4 et 12 ans, bien qu'on ait signalé quelques cas chez l'adulte.

Heureusement, c'est une maladie très rare et que l'on rencontre de moins en moins souvent. Dans la plupart des cas, il s'agit d'enfants qui ont pris de l'acide acétylsalicylique (ou AAS, par ex. Aspirin) pour soigner la grippe, une autre infection respiratoire ou la varicelle. Donc, il ne faut pas donner d'AAS ni aucun autre produit contenant un salicylate aux enfants et aux adolescents.


La maladie a été décrite pour la première fois en 1963 et depuis lors, on a noté que la très grande majorité des victimes avaient pris de l'AAS ou d'autres produits contenant des salicylates au cours des quelques jours précédant l'apparition du syndrome de Reye. Les chercheurs ont été incapables d'identifier un autre facteur de risque constant autre que l'utilisation d'AAS en présence d'une infection virale. On sait que le syndrome de Reye n'est pas contagieux.
Comme la cause exacte de la maladie est inconnue, il n'existe pas de traitement curatif pour le syndrome de Reye. Dans de nombreux cas, la première étape sera l'administration intraveineuse d'une solution de glucose, car il y a un risque d'hypoglycémie. Il importe également de prévenir les lésions cérébrales en empêchant la pression intracérébrale d'atteindre un niveau dangereux. Chez les personnes atteintes d'une forme légère de la maladie, le syndrome disparaît en moins d'une semaine.



Qu'est-ce que pensez vous ? Avez-vous pris beaucoup d'Aspirines ?

mercredi 29 mars 2017

LE VENIN DES GUEPES BRESILIENNES POUR SOIGNER LE CANCER ?

Les guêpes ont souvent mauvaise presse. Toutefois, leur réputation pourrait changer puisque des chercheurs de l’Université de Sao Paulo en collaboration avec des scientifiques anglais viennent de découvrir que le venin d’une guêpe brésilienne permettrait de lutter contre les tumeurs cancéreuses.Polybia paulista, c’est le nom de cette guêpe agressive dont les piqûres douloureuses sont très inconfortables pour l’Homme. Le venin qu’elle utilise pour se protéger ou attaquer une proie contient une molécule appelée MP1, une toxine possédant des propriétés antibactériennes. Les chercheurs de l’Université de Sao Paulo à l’origine de l’étude se sont intéressés à la toxine MP1 et ont découvert qu’elle pouvait détruire les cellules d’une tumeur cancéreuse.Selon les chercheurs, la toxine serait capable de perturber la membrane protectrice située sur l’extérieur des cellules cancéreuses en créant des « trous béants » dans ces dernières, comme nous l’explique le Dr. João Neto, co-auteur de l’étude. Les cellules saines seraient-elles épargnées par l’action de la toxine, le venin s’attaquant uniquement aux cellules possédant des lipides sur la face externe de leur membrane (Dans les cellules saines, les lipides sont localisés à l’intérieur de la membrane).Testée sur des souris en laboratoire, cette nouvelle technique n’est pas encore applicable à l’être humain, mais offre de nouvelles perspectives encourageantes pour la lutte contre le cancer de la vessie, de la prostate, mais également certaines cellules leucémiques résistantes à certains médicaments. »Cette découverte pourrait être utile dans le développement de nouvelles thérapies combinées, où de multiples médicaments sont utilisés simultanément pour traiter un cancer en attaquant les différentes parties des cellules cancéreuses en même temps« , conclut le Dr Paul Beales, un chercheur de l’Université de Leeds.Récemment j’avais vu la nouvelle sur Internet. Comme il me semblait très intéressant je me suis informé et je vous apporte les nouvelles qu’à mon avis, les études pourront avoir un avenir incroyable. Peut-être qu’un jour nous pourrons lutter contre cette terrible maladie d'une manière simple, indolore et sans danger pour les patients.

jeudi 23 mars 2017

Votre mémoire vous joue des tours ?
 C'est peut-être votre groupe sanguin

Le groupe sanguin AB pourrait bien favoriser l'apparition des troubles de la mémoire qui apparaissent avec l'âge. Une étude parue dans la revue Neurology ce mercredi 10 septembre révèle en effet une association importante entre ce groupe sanguin extrêmement rare (4% de la population) et les risques de souffrir de pertes de mémoire qui peuvent être les prémices d'une démence sénile.
L'équipe du Dr Kristine Alexander de l'université du Vermont s'est  penchée durant plus de 3 ans sur les données d'une vaste cohorte de 30.000 personnes (hommes et femmes) âgées de 45 ans et plus.
Ils ont extrait de ce groupe 495 patients chez qui sont apparus des signes de troubles cognitifs ou de troubles de la mémoire mesurés à partir de tests spécifiques. En guise de groupe témoin, les chercheurs ont sélectionné 587 autres participants chez qui les tests ne montraient aucun déclin cognitif.
Résultat : 6% des personnes souffrant de troubles de la mémoire étaient de groupe AB, tandis que le groupe témoin présentait un taux de 4% conforme à l'estimation générale dans la population. En clair, ceux connaissant un déclin cognitif, même léger, étaient beaucoup plus nombreux à être de groupe AB que ce qui est constaté dans la population mondiale.
Selon les auteurs, le groupe sanguin AB était donc associé à une hausse statistiquement significative de 82 % du risque de trouble cognitif.
Cependant, de nombreux autres facteurs sont à prendre en compte dans l'apparition de ce déclin.

Notre étude s'intéresse au groupe sanguin et aux troubles cognitifs, mais plusieurs études ont démontré que des facteurs tels qu'une pression sanguine élevée, un fort taux de cholestérol, du diabète, augmentait le risque de troubles de la cognition et de démence", explique Mary Cushman, co-auteure de l'étude.

De son côté, Simon Ridley, responsable du centre de recherche sur Alzheimer au Royaume-Uni interrogé par la BBC estime que le lien entre groupe sanguin AB et la démence ne peut pas être établi à partir de ces données et rappelle que "le meilleur moyen de garder un cerveau en bonne santé c'est un régime équilibré, ne pas fumer, et de l'exercice régulier".



Et le Dr Mary Cushman d'expliquer que "le groupe sanguin est également relié à d'autres conditions vasculaires telles que l'AVC, donc ces résultats mettent en lumière les connexions entre les problèmes vasculaires et la santé mentale. Il faut faire plus de recherches pour confirmer ces résultats."