jeudi 16 février 2017

SUJETS POUR LE CONTRÔLE

Darwin et évolution des espèces, évolution humaine et processus de speciation.

mercredi 15 février 2017

TRAITEMENTS CONTRE LE CANCER

 Bloquer la prolifération des cellules

Dans environ 20 % des cancers du sein et de l'estomac, les cellules reçoivent en continu le signal de se diviser. L'Herceptin bloque ce mécanisme.
La découverte de l'Herceptin

En 2005, trois études révèlent que l'utilisation de l'Herceptin dans le traitement de cancers du sein à un stade précoce diminue de 33 % le taux de décès [1]. Du jamais-vu ! On doit ce médicament à une découverte faite vingt ans plus tôt : celle de la protéine HER2, un récepteur situé à la surface des cellules tumorales. Deux équipes de la société biotechnologique Genentech et de l'Institut national du cancer, aux États-Unis, s'aperçoivent que le récepteur HER2 est présent en plus grande quantité dans certaines tumeurs du sein [2].
Deux ans plus tard, Dennis Slamon de l'université de Californie à Los Angeles observe que les patientes surexprimant HER2 ont une survie plus courte [3]. L'équipe de Genentech montre ensuite chez la souris qu'en bloquant le récepteur HER2 avec un anticorps, on empêche la division des cellules tumorales. « HER2 devient alors une cible idéale : il a un rôle crucial dans la croissance tumorale, il est accessible à la surface de la cellule, il est peu présent dans les tissus normaux » , explique Frédérique Penault-Llorca, du centre de cancérologie Jean-Perrin à Clermont-Ferrand. En 1990, le premier anticorps anti-HER2, le trastuzumab, est mis au point par Genentech. Son effet secondaire principal est une toxicité cardiaque, liée à la présence de récepteurs HER2 au niveau du coeur. Depuis sa commercialisation en 1998, sous le nom d'Herceptin, il a été utilisé pour traiter près de 740 000 patientes atteintes de cancer du sein dans le monde. Il vient d'être autorisé dans le traitement du cancer de l'estomac.
Les autres thérapies fondées sur ce principe

> OMNITARG : anticorps contre le récepteur HER2. Essais de phase II prometteurs pour les cancers de l'ovaire et du sein.
> ERBITUX : anticorps contre le récepteur HER1. Autorisé pour le traitement du cancer colorectal métastatique et des cancers dits épidermoïdes avancés de la tête et du cou, il prolonge la durée de vie des patients respectivement de 25 % et de 67 % en moyenne.
> VECTIBIS : anticorps contre le récepteur HER1. Autorisé pour le traitement du cancer colorectal métastatique, il prolonge la durée de survie des patients sans aggravation de la maladie de 60 % en moyenne.

Affamer la tumeur

Les cellules cancéreuses font croître autour d'elles des vaisseaux sanguins qui les alimentent. L'Avastin s'attaque à ce processus.
La découverte de l'Avastin

En 1971, le chirurgien américain Judah Folkman émet l'hypothèse qu'en inhibant la croissance des vaisseaux qui alimentent la tumeur, on peut traiter le cancer [1]. Ce concept se fonde sur des observations sur l'animal. Mais il n'est pas pris au sérieux. Jusqu'à ce que l'on découvre les premières molécules responsables de la formation de nouveaux vaisseaux dans l'organisme. Or ces molécules, dites angiogéniques, sont aussi émises par les tumeurs, ce qui leur permet de créer leur propre vascularisation et donc de s'alimenter. La plus efficace d'entre elles, le facteur de croissance VEGF, est identifiée en 1989 par deux équipes simultanément : celle du Français Jean Plouët à l'université de Californie à San Francisco et celle de l'Américain Napoleone Ferrara de la société biotechnologique Genentech [2]. En 1993, Genentech met au point une molécule capable de bloquer le VEGF et d'inhiber la croissance des vaisseaux [3]. Il s'agit d'un anticorps, le bevacizumab, qui montre en 2004 des effets prometteurs sur le cancer colorectal. Il sera commercialisé en 2005 sous le nom d'Avastin. On sait aujourd'hui qu'il est responsable d'un deuxième effet : « En rendant les vaisseaux moins perméables, il facilite l'accès de la chimiothérapie à la tumeur » , note Jean-Jacques Feige, de l'Inserm à Grenoble.
Les cancers concernés

> CANCER COLORECTAL MÉTASTATIQUE : durée de survie allongée en moyenne de 30 %.
> CANCER DU POUMON DIT « NON À PETITES CELLULES » ÉVOLUÉ : durée de survie allongée en moyenne de 20 %.
> CANCER DU SEIN MÉTASTATIQUE : durée de survie sans aggravation de la maladie allongée en moyenne de 23 % à 96 % selon la chimiothérapie auquel il est associé.
> CANCER DU REIN ÉVOLUÉ : gain de survie sans aggravation de la maladie presque doublé.
> GLIOBLASTOME tumeur cérébrale : homologué aux États-Unis, pas encore en Europe. La durée de survie est allongée en moyenne de 40 % par rapport à la durée de survie généralement observée.                LA RECHERCHE AVRIL 2010

lundi 13 février 2017

SPECIATION

Même avec des échanges génétiques peut se produire une spéciation, si les îlots augmentent la reconnaissance des chromosomes homologues ne va pas se produire pendant la meiose.

Découverte scientifique sur le diabète





Salut!, comme le prochain sujet de la classe de Culture Scientifique est les découvertes dans le médecine……..je vous affiche une vidéo sur le diabète que je pense que c'est intéressant comme une découverte qu'aujourd'hui il y a plusieurs personnes qui l'obtient et il n'y a pas de solution pour l'instant.



À BIENTÔT!.

dimanche 5 février 2017

Travail pour demain

Demain,c'est à dire lundi 6 février vous devez rédiger votre monologue, et si vous l'avez déjà vous pouvez le montrer à un autre. Vous pouvez travailler en couples. Bon courage

jeudi 2 février 2017

PH1, un exoplanète qui dispose de quatre soleils

(Avant tout, je dois dire que cet article publié ici c'est d'Issa. Il ne pouvait pas le publier à cause de son ordinateur)


S'il te semble qu'à la Terre il n'éclaire pas suffisant le soleil, tu peux toujours te changer à PH1, une exoplanète récemment découvert qui dispose rien moins que de quatre étoiles.

Une équipe d'astronomes amateurs l'a découvert, en collaboration avec les experts de l'Université d'Yale (EEUU) que dans un article qui publiera la revue Astrophysical Journal expliquent que PH1 tourne autour d'un système stellaire binaire, à son tour, qu'est orbité par la deuxième paire d'étoiles distantes, ce duquel  donne le lieu pour une configuration planétaire "extrêmement rare". 

Les astronomes ont appelé/sonné à ce monde récemment découvert "système circumbinaire". 
"Les planètes circumbinaires sont les extrémités de la formation de planètes", a remarqué Schwamb, qui a pointé que "la découverte de ces systèmes oblige aux experts à revenir à la table de dessin pour entendre comment ces planètes peuvent naître et dynamiquement évoluer dans unes entourages difficiles".
PH1 est un géant de gaz avec un rayon d'autour de 6,2 fois celui-là de la Terre. Et voilà qu'il est dense, avec une masse  unes 170 fois plus grandes que la Terre. Il tourne autour de ses étoiles plus ou moins chaque 138 jours. Au-delà de l'orbite de la planète, à une distance d'autour de 1.000 unités astronomiques (la distance entre la Terre et le Soleil), la deuxième paire d'étoiles se situent qu'orbitan le système.


Il s'agit de la première planète identifiée par le programme de volontaires Planet Hunters, qui utilise des données de la sonde spatiale Kepler de la NASA, dessinée spécialement pour chercher des signaux de planétaires. "Ce système unique pourrait être passé inaperçu s'il n'était pas par les yeux minces du public", a souligné Schwamb, en détachant l'importance de la collaboration citadine dans la "chasse" de planètes.



Issa

jeudi 26 janvier 2017

On découvre une nouvelle espèce qui s'est accouplée avec nos ancêtres

Des investigateurs de l’Institut de la Biologie Évolutionnaire (BIE), à Barcelone, ils ont découvert un nouveau hominidé disparu qui vivait dans l’Asie du sud-est, et qui, apparemment, s'est accouplé avec l’humain moderne il y a dizaines de milliers d’années.
Resultado de imaxes para pigmeos

Une partie de leur ADN a été détectée dans les aborigènes Pygmées des îles Andaman (en Inde), qui possèdent un 1,5 % de ce génome en différents fragments. L'analyse génétique de ces personnes révèle que son ADN contient des fragments qui ne correspondent pas à l'humaine moderne qui est sorti de l’Afrique environ 80 mille ans, ni même à l’homme de Neandertal ou à l'homme de Denisova, espèces avec lesquelles l'Homo sapiens s'est accouplé.
D'autre part, certains scientifiques soutiennent que la petite taille des Pygmées ne résulte pas de l’héritage de leurs ancêtres d’origine africaine, mais le fruit à cause de la sélection naturelle et le processus évolutif.